<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<?xml-stylesheet href="http://www.ebeninois.com/lesdessousdelapolitique/xml/atom.xsl" type="text/xsl" media="screen"?>
<?xml-stylesheet href="http://www.ebeninois.com/lesdessousdelapolitique/xml/atom.css" type="text/css" media="screen"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>Les dessous de la politique : le blog  politique de ebeninois.com</title>
 <subtitle><![CDATA[Regard  décalé et impertinent sur la politique béninoise]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.ebeninois.com/lesdessousdelapolitique" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="http://www.ebeninois.com/lesdessousdelapolitique/xml/atom.xml" />
 <id>http://www.ebeninois.com/lesdessousdelapolitique/</id>
 <updated>2010-03-11T09:11:15+01:00</updated>
  <entry>
   <title>Dadis Camara vit reclus à Ouaga dans une luxueuse villa,</title>
   <updated>2010-02-20T05:34:00+01:00</updated>
   <id>http://www.ebeninois.com/lesdessousdelapolitique/Dadis-Camara-vit-reclus-a-Ouaga-dans-une-luxueuse-villa,_a219.html</id>
   <category term="Afrique-actu" />
   <photo:imgsrc>http://www.ebeninois.com/lesdessousdelapolitique/photo/imagette-1895602-2597392.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-02-20T05:29:00+01:00</published>
   <author><name>Patient  ATCHO</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Trois mois après avoir survécu à une tentative d'assassinat, le chef de la junte guinéenne, Moussa Dadis Camara vit reclus à Ouagadougou dans une luxueuse villa, hors de vue des médias.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.ebeninois.com/lesdessousdelapolitique/photo/1895602-2597392.jpg" alt="Dadis Camara vit reclus à Ouaga dans une luxueuse villa," title="Dadis Camara vit reclus à Ouaga dans une luxueuse villa," />
     </div>
     <div>
      Ici, pas d'escouades de "bérets rouges", comme au camp militaire Alpha Yaya Diallo de Conakry où "Dadis" était constamment entouré de soldats, depuis le putsch qui l'avait porté au pouvoir fin 2008.       <br />
       Dans le quartier huppé de Ouaga 2000, aucun garde n’est visible devant la maison que la présidence burkinabè a attribuée au dirigeant guinéen pour sa convalescence, à quelques centaines de mètres du palais présidentiel.       <br />
       Seuls "six ou sept militaires" sont postés dans la cour, selon des proches du chef de l'Etat burkinabè Blaise Compaoré qui viennent s’entretenir régulièrement avec Dadis, rompant ainsi son isolement.       <br />
       Depuis le 3 décembre 2009, la vie du chef de la junte a basculé.       <br />
       Ce jour-là, dans un camp militaire de Conakry, c'est son propre aide de camp, le lieutenant Aboubakar Sidiki Diakité dit "Toumba", qui a tenté de le tuer par balles. Tous deux se seraient querellés au sujet de leur responsabilité dans le massacre d'opposants du 28 septembre 2009 (qui a fait au moins 156 morts selon l'ONU).       <br />
       Blessé à la tête, le chef de la junte a ensuite été soigné durant cinq semaines à l'hôpital militaire de Rabat, avant d'arriver, par surprise, le 12 janvier, à Ouagadougou.       <br />
       Peu après, c'est un Dadis amaigri, méconnaissable, qui était apparu devant les caméras. Dépourvu de son habituel béret rouge, il laissait voir une longue cicatrice sur son crâne. Son regard, derrière de nouvelles lunettes de vue, avait perdu de sa vivacité.       <br />
       Laborieusement, il avait alors lu un message entérinant le choix du général Sékouba Konaté pour diriger le pays pendant une transition de six mois devant conduire à l'organisation d'une élection présidentielle.       <br />
       A présent, trois médecins - deux Marocains et un Guinéen - suivent l'évolution de son état de santé. Au programme: des exercices de rééducation de ses deux bras et de son pied droit. Mais le capitaine Camara doit aussi se remettre, selon son entourage, d'une embolie pulmonaire.       <br />
       Une source militaire affirme que son épouse, Jeanne, se trouve à son côté, de même que son neveu "Théo", "l'homme de confiance qui fait ses courses"...       <br />
       "Théo", c'est le diminutif de Theodore Kourouma, un officier de gendarmerie également mis en cause dans la tuerie perpétrée le 28 septembre.       <br />
       Extrêmement volubile avant le 3 décembre, Dadis avait l'habitude de recevoir longuement les reporters. Et il avait marqué ses compatriotes par ses nombreuses diatribes à la télévision guinéenne, dans des programmes rebaptisés le "Dadis show": il attaquait alors, en direct, des militaires, diplomates ou ministres.       <br />
       A présent, "compte tenu de son état, il ne veut pas voir les médias", explique un haut gradé de l'armée burkinabè qui lui rend visite "presque chaque jour".       <br />
       Le chef de la junte "ne sort presque jamais mais téléphone beaucoup", selon la même source.       <br />
       Lundi, il a reçu le gouverneur de la Banque centrale guinéenne, Alassane Barry, une semaine après avoir rencontré l'opposant sénégalais Jean-Paul Dias Mendes (Bloc des centristes Gaïndé) et le Guinéen Antoine Soromou (Alliance nationale pour la démocratie).       <br />
       Ironie du sort, la maison où il vit cloîtré accueillait avant lui l'homme politique guinéen Alpha Condé, un des leaders de l'opposition que Dadis vouait aux gémonies.       <br />
              <br />
       <b>Avec l'AFP</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.ebeninois.com/lesdessousdelapolitique/Dadis-Camara-vit-reclus-a-Ouaga-dans-une-luxueuse-villa,_a219.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Un chercheur du CNRS refuse une prime de 15.000 euros</title>
   <updated>2010-02-15T02:54:00+01:00</updated>
   <id>http://www.ebeninois.com/lesdessousdelapolitique/Un-chercheur-du-CNRS-refuse-une-prime-de-15-000-euros_a218.html</id>
   <category term="Divers &amp; Faits" />
   <photo:imgsrc>http://www.ebeninois.com/lesdessousdelapolitique/photo/imagette-1884020-2579354.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-02-15T02:52:00+01:00</published>
   <author><name>Patient  ATCHO</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Un chercheur du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) a refusé une prime d'excellence scientifique de 15.000 euros, pour protester contre la politique de différentiation salariale du gouvernement, selon sa lettre de refus publiée par un syndicat.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.ebeninois.com/lesdessousdelapolitique/photo/1884020-2579354.jpg" alt="Un chercheur du CNRS refuse une prime de 15.000 euros" title="Un chercheur du CNRS refuse une prime de 15.000 euros" />
     </div>
     <div>
      Le biologiste François Bonhomme, directeur de recherche à l'Institut des sciences de l'évolution de Montpellier (ISE-M), a reçu en décembre une lettre lui annonçant le versement de la prime au titre de sa médaille d'argent du CNRS, obtenue pour ses travaux scientifiques en 1996.       <br />
       "Je ne suis pas du tout partisan de la politique de différenciation salariale qui est en train de se mettre en place dans la recherche publique française", déclare le chercheur dans sa lettre postée sur le site du Syndicat national des chercheurs scientifiques (SNCS-FSU).       <br />
       "Je ne me berce pas d'illusions d'un monde égalitaire", poursuit M. Bonhomme, qui juge cependant que les scientifiques "apprécient aussi de ne pas se sentir en concurrence trop directe avec leurs collègues".       <br />
       Le chercheur refuse notamment un système dans lequel des "capitaines de recherche négocieront leur salaire à l'embauche tout en ayant à leur service une armée de contractuels taillables et corvéables à merci".       <br />
       M. Bonhomme a demandé à ce que sa prime étalée sur quatre ans soit reversée à la Fondation de France, qui recueille des dons pour aider les personnes vulnérables, développer la connaissance et protéger l'environnement.       <br />
       A l'automne, un autre médaillé d'argent du CNRS, Didier Chatenay, avait aussi annoncé qu'il refuserait sa prime de 15.000 euros.       <br />
       Fin janvier, cinq syndicats de chercheurs et le collectif Sauvons l'Université (SLU) ont adressé une lettre à la ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche Valérie Pécresse demandant l'abandon de la prime d'excellence scientifique en échange d'une augmentation des possibilités de promotion et d'une "création massive de postes titulaires afin de résorber la précarité".       <br />
              <br />
       © AFP
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.ebeninois.com/lesdessousdelapolitique/Un-chercheur-du-CNRS-refuse-une-prime-de-15-000-euros_a218.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Son passeport se décolle : un Français est expulsé du Canada</title>
   <updated>2010-01-25T02:49:00+01:00</updated>
   <id>http://www.ebeninois.com/lesdessousdelapolitique/Son-passeport-se-decolle-un-Francais-est-expulse-du-Canada_a217.html</id>
   <category term="Actu-monde" />
   <photo:imgsrc>http://www.ebeninois.com/lesdessousdelapolitique/photo/imagette-1836284-2506353.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-01-25T02:46:00+01:00</published>
   <author><name>Patient  ATCHO</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Un Français établi au Canada est sur le point d'être expulsé car les services frontaliers américains ont saisi son passeport, qu'ils jugent suspect, a-t-on appris vendredi auprès de l'intéressé et du consulat français qui dénonce une "situation absurde".     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.ebeninois.com/lesdessousdelapolitique/photo/1836284-2506353.jpg" alt="Son passeport se décolle : un Français est expulsé du Canada" title="Son passeport se décolle : un Français est expulsé du Canada" />
     </div>
     <div>
      Guillaume Carabin, un graphiste de 30 ans installé à Vancouver depuis août dernier avec un permis canadien "vacances-travail" en bonne et due forme, a passé trois jours en prison avant d'apprendre qu'il allait être obligé par le Canada à rentrer en France.       <br />
       La raison de cette mesure : s'être fait confisquer son passeport à la frontière américaine, parce que "le film sur la photo était un peu décollé", a affirmé le jeune homme à l'AFP.       <br />
       Il attend maintenant son passeport pour être renvoyé en France par les services canadiens qui lui ont fait signer un avis d'exclusion d'un an.       <br />
       L'incident remonte au 17 décembre. Alors que M. Carabin se dirigeait vers les Etats-Unis pour des vacances, son passeport lui a été retiré par les autorités américaines à la frontière.       <br />
       "On m'a dit que le film recouvrant la photo était un peu décollé. Avant cela, j'étais entré trois fois aux Etats-Unis avec ce passeport et je n'avais jamais eu de problèmes", a-t-il raconté.       <br />
       Reconduit à la frontière canadienne, sans son passeport, il est arrêté par des agents canadiens, placé en détention pendant trois jours avant d'être retenu encore une journée au centre des immigrants de l'aéroport de Vancouver.       <br />
       Selon son avocat David Thomas, la seule "mesure logique" qui aurait dû éventuellement être prise aurait été de lui refuser l'entrée aux Etats-Unis.       <br />
       Informé du cas de M. Carabin, le consulat de France à Vancouver parle d'une "situation absurde" et "d'une erreur manifeste puisque M. Carabin était en séjour régulier au Canada et que son passeport, après vérifications faites par nos services, était authentique".       <br />
       Interrogés, les services canadiens des frontières ont refusé de commenter l'affaire, affirmant dans un courriel à l'AFP avoir agi dans le cadre de leurs procédures réglementaires, permettant notamment d'arrêter des étrangers si un doute pèse sur leur identité.       <br />
              <br />
       <b> AFP</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.ebeninois.com/lesdessousdelapolitique/Son-passeport-se-decolle-un-Francais-est-expulse-du-Canada_a217.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Budget 2010 par ordonnance : l’entêtement présidentiel</title>
   <updated>2010-01-04T05:12:00+01:00</updated>
   <id>http://www.ebeninois.com/lesdessousdelapolitique/Budget-2010-par-ordonnance-l-entetement-presidentiel_a216.html</id>
   <category term="A mon avis" />
   <photo:imgsrc>http://www.ebeninois.com/lesdessousdelapolitique/photo/imagette-1795401-2443288.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-01-04T05:09:00+01:00</published>
   <author><name>Patient  ATCHO</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Pour la troisième fois en quatre ans, Yayi Boni vient de valider par ordonnance le budget général de l’Etat. On a beau critiquer ses prédécesseurs, on ne pouvait pas avoir pire comme Président «démocrate».     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.ebeninois.com/lesdessousdelapolitique/photo/1795401-2443288.jpg" alt="Budget 2010 par ordonnance : l’entêtement présidentiel" title="Budget 2010 par ordonnance : l’entêtement présidentiel" />
     </div>
     <div>
      Le budget était si indigne que même les députés de la mouvance en ont voté contre. Cela n’a pas suffit à convaincre le Président de la République du Bénin de prendre du recul et de prendre en compte les incohérences relevés par ces derniers. L’entêtement, c’est le qualificatif qui concorde avec l’attitude anti-démocratique de notre Président et de son entourage. Les représentants du peuple ont dit non. Le peuple a donc dit non, mais ils se sont entêtés à nous imposer un budget qui les arrange. Un budget qui leur permet d’enfoncer le déficit budgétaire année après année et d’accentuer encore plus le train de vie de l’Etat. Que ce soit clair, Yayi Boni vient de passer par ordonnance un budget qui lui permet d’engager des chantiers qu’il sait qu’il ne peut achever avant la fin de son mandat. L’objectif est donc pour lui de se représenter en campagne présidentielle avec une panoplie de projets non achevés et de solliciter le vote des Béninois pour encore cinq ans. Le comble de la démagogie… Tout le monde a désormais la preuve que nous avons élu en 2006, un Président autiste, gonflé et replié sur lui-même et qui ne pense qu’à son ego et à son image. Yayi Boni ne fait que confirmer l’idée dommageable que nombre de Béninois se font de lui après près de quatre années de gestion du pays. N’ayons pas peur des mots, ce monsieur est loin d’être un démocrate. Un vrai président démocrate n’est pas si prompt à faire table rase du débat et de la discussion. Yayi Boni ne digère ni contradiction ni confrontation d’idées. Dans son imaginaire de Président Tout-puissant de la République du Bénin, il n’a de compte à rendre à personne et il est inacceptable pour lui que le budget qu’il propose à la représentation nationale fasse l’objet de débats interminables et même de rejets. Pour quelqu’un qui n’a pas le mot consensus dans son langage, la seule solution qui s’imposait, était la force. Il a réussi à passer en force un budget astronomique et surréaliste de plus 1300 milliards de francs CFA au contenu douteux et ambigu alors que le précédent budget n’a été exécuté qu’à moitié pour des raison de détournements, de gaspillages, de corruption et de mauvaises prévisions. Pourtant, ce que les députés reprochent au budget est assez raisonnable et mérite d’être  entendu. Les parlementaires ont dénoncé l’existence de deux différentes lois de finances, l’une tenant compte des recommandations du Fonds monétaire international (FMI) et une deuxième, dont les chiffres sont jugés irréalistes. Ils ont également dénoncé la mauvaise gestion d’un gouvernement sans tableau de bord ainsi que la nébuleuse affaire des tracteurs agricoles qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive au cours des dernières semaines. Les nombreux amendements formulés au projet lors des travaux en commission ont été purement et simplement rejetés. Yayi Boni, comme à son habitude, ne veut rien entendre. Le vote ou l’ordonnance, il n’a pas hésité à choisir la solution la plus facile. Celle qui lui permet de donner aux Béninois, la fausse impression qu’il se bat pour le pays et que des «individus malintentionnés» sont décidés à lui mettre les bâtons dans les roues.       <br />
              <br />
       <b>Patient ATCHO</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.ebeninois.com/lesdessousdelapolitique/Budget-2010-par-ordonnance-l-entetement-presidentiel_a216.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Que vaut la liberté d’expression au Bénin ?</title>
   <updated>2009-11-12T15:46:00+01:00</updated>
   <id>http://www.ebeninois.com/lesdessousdelapolitique/Que-vaut-la-liberte-d-expression-au-Benin_a215.html</id>
   <category term="A mon avis" />
   <photo:imgsrc>http://www.ebeninois.com/lesdessousdelapolitique/photo/imagette-1694273-2288817.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2009-11-09T00:31:00+01:00</published>
   <author><name>Patient  ATCHO</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La Haac de plus en plus partisane commence à déraisonner et donne désormais l’impression de servir le Président de la République du Bénin. Le dernier acte en date, est la suspension de Radio privée CAPP Fm pour soi-disant, "violation du code de la presse béninoise".     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.ebeninois.com/lesdessousdelapolitique/photo/1694273-2288817.jpg" alt="Que vaut la liberté d’expression au Bénin ?" title="Que vaut la liberté d’expression au Bénin ?" />
     </div>
     <div>
      Théophile Nata peut toujours continuer à endormir les Béninois. On sait désormais qu’il n’a été nommé que pour être au service du Président. Comment fermer toute une radio pour des raisons aussi ridicules !  On a toujours l’impression qu’au Bénin, les salariés de l’organe de régulation de l’audiovisuel n’ont aucune connaissance du fonctionnement des médias, de la déontologie et surtout des règles élémentaires de la démocratie. Dans une démocratie normale, les médias ne sont jamais tendres avec les politiciens quelle que soit la nature de leurs actions. Comment peut-on devenir une grande démocratie si on n’a pas la possibilité de critiquer les dirigeants politiques ? La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la communication béninoise sert-elle franchement à quoi ?  Nous sommes dans quel pays ? Pourquoi n’a-t-on pas le droit d’avoir une émission qui vilipende à longueur de journée le Président de la République ? Pourquoi le Bénin doit-il avoir un journalisme différent des autres pays ? Pourquoi doit-on se cramponner à un journalisme classique qui par souci d’équilibre  caresse tout le monde dans le sens du poil ?  Le journalisme ne devient-il pas de plus en plus idéologique ? Pourquoi un organe de régulation des médias doit-il dicter les lignes de conduite à des professionnels ? Pourquoi ne doit-on pas critiquer le Président de la République du Bénin ? Pourquoi ??? La Haac dirigée par Théophile Nata est tombée bas, très bas. On peut tout reprocher à l’émission «La voix de la sentinelle» animée par Valdave Emilia Dagnonhouéton mais pas le franc-parler qui la caractérise. Pour justifier son action anti-démocratique, la Haac n’a pas cherché loin ses arguments mensongers. Elle s’est même engouffrée dans la honte : « les auditeurs ont plutôt droit à un dangereux mélange de genre fait de prêche religieux, de réquisitoire politique partisan, de graves insinuations, et d’allégations des faits non prouvés, d’insultes et de commentaires totalement déséquilibrés et irresponsables». La vérité, c’est que Yayi Boni et ses collaborateurs ont mis la pression sur la Haac pour sauter l’émission parce qu’elle constituait un danger pour eux dans la perspective présidentielle de 2011. Depuis son arrivée au pouvoir en 2006, Yayi Boni a complètement sali l’image "démocratique" du Bénin en menaçant continuellement et en emprisonnant des journalistes et des opposants politiques pour des raisons grotesques. Conséquence, le Bénin s’enlise année après année dans le fond du classement de Reporters Sans Frontières. Avec la fermeture gratuite de Radio CAPP Fm on n’est pas au bout de l’enlisement dans les prochains classements.  A quand l’évolution de la mentalité de ceux qui nous dirigent ? Tous les jours aux Etats-Unis par contre, des émissions de télévisions ou de radios de conservateurs vilipendent sans raison valable le Président Obama. Mais ce n’est pas pour cela qu’il faut fermer ces radios ! Interdire des émissions ou fermer des médias pour des raisons politiques est une entrave à la démocratie. On n’a pas besoin de faire des études de droit pour le savoir !  L’existence de la Haac au Bénin est une menace terrible pour la démocratie Béninoise. Elle ne fait rien de bon. Cette Haac n’est ni plus ni moins qu’un instrument politique mis sur pied pour protéger l’image brouillonne du Président de la République. Elle ne sert à rien d’autre et ne constitue qu’une honte  nationale. Théophile Nata s’il était un vrai démocrate, il devrait ordonner la réouverture immédiate de Radio CAPP Fm ou rendre sans délai, son tablier. C’est aussi simple que cela.       <br />
              <br />
       <b>Par Patient ATCHO</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.ebeninois.com/lesdessousdelapolitique/Que-vaut-la-liberte-d-expression-au-Benin_a215.html" />
  </entry>
</feed>
