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Jeudi 9 Juillet 2009
22:09
Au jour le jour, le dossier du Boeing 727-200 de la République du Bénin connait des rebondissements. Dans sa parution N° 0116 du 02 juin dernier votre journal a été le premier a tiré la sonnette d’alarme pour montrer les limites techniques de cet aéronef. Cela lui a valu des critiques acerbes. Aujourd’hui, les faits lui donnent raison car par deux fois, le Chef de l’Etat a voyagé à bord d’un avion de ligne. De ce constat, la question se pose de savoir s’il faut vendre ou garder cet engin encombrant ou utiliser ses moteurs pour la production de l’énergie électrique ?
Le gouvernement béninois a englouti plus de 5 milliards de francs Cfa du contribuable dans la réparation du Boeing 727-200 qui devrait servir aux déplacements de son président Boni Yayi. Aujourd’hui, beaucoup de problèmes se posent par rapport au taux de disponibilité de l’appareil (petite panne), au coût d’exploitation de cet aéronef qui revient excessivement cher au Trésor public à cause de son âge. Eu égard à cette situation, le gouvernement du Bénin continue de recourir aux avions taxi pour les déplacements du Chef de l’Etat. De ce fait, le Boeing 727-200 devient alors inutile et son entretien deviendra encore plus onéreux. En conséquence, le gouvernement n’a que deux options à prendre. Vendre ou garder l’aéronef. Dans son état actuel, le prix de cet avion ne dépasse pas un milliard de francs Cfa alors qu’on a décaissé cinq milliards de francs cfa pour sa réparation. Face à cette situation embarrassante, le gouvernement du Changement peut envisager utiliser les deux moteurs latéraux de l’avion pour la production de l’énergie électrique. Les turbines à gaz du Bénin de Vêdoko tournent à partir d’un moteur d’avion. Il suffit de faire appel à des techniciens pour qu’une étude approfondie soit faite dans ce sens. Ne dit-on pas souvent que rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ?
In 24 heures au Benin
In 24 heures au Benin
Ghana - Une jeune femme a épousé son chien lors d'une cérémonie traditionnelle après avoir reconnu en l'animal toutes les qualités de son défunt père.
Emily Mabou, 29 ans, s'est mariée avec son chien de 18 mois lors d'une cérémonie présidée par un prêtre traditionnel et des villageois curieux. Le prêtre a interdit aux personnes présentes de rire de la situation, mais leur a demandé de se réjouir plutôt du bonheur de la jeune femme. Le frère de la jeune mariée a déclaré que la famille avait boycotté le mariage car elle le considérait comme "un acte stupide pour lutter contre la solitude". Mais Emily Mabou s'est justifiée en expliquant qu'elle avait longtemps prié pour trouver un partenaire de vie à l'image de son père : fidèle, respectueux et qui n'a jamais abandonné sa femme et qu'elle avait reconnu ces qualités en son animal de compagnie.De plus, elle a raconté avoir fréquenté beaucoup d'hommes qui se sont tous révélés menteurs et infidèles. Tout le contraire de son chien, qui la respecterait et lui porterait de l'attention. Et quand la question des enfants est posée, elle répond : "Nous allons adopter".
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