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Drame sur le Tour de France. Une spectatrice de 60 ans est morte percutée par un motard de la garde républicaine durant la 14e étape, à hauteur de Wittelsheim (Haut-Rhin). Deux autres spectatrices ont été blessées, fauchées par la moto qui a continué sa course. Les organisateurs appellent à la vigilance. C’est le premier accident grave sur la Grande Boucle depuis 2002.
Le Tour de France est en deuil. Une spectatrice de 60 ans est morte percutée par un motard de la garde républicaine à hauteur de Wittelsheim (Haut-Rhin), ce samedi 18 juillet 2009, en marge de la 14e étape (Colmar-Besançon). La victime a été tuée sur le coup selon les premiers éléments de l’enquête. Cette dernière aurait traversé juste après le passage de l’échappée de coureurs, sans voir le pilote arrivé. Le gendarme qui roulait à 90 kilomètres/heures « n'a commis aucune imprudence selon les premières constatations », a indiqué le procureur-adjoint de Mulhouse Alexandre Chevrier.
Deux autres spectatrices ont été blessées, fauchées par la moto sortie de route. Elles ont été transportées par hélicoptère à l’hôpital Emile-Muller à Mulhouse. La première, âgée de 34 ans, souffre de douleurs cervicales, tandis que l'autre, âgée de 61 ans a une fracture de la jambe, selon les organisateurs du Tour.
Des incidents rares
Ces derniers ont fait part de leur émotion, tout comme plusieurs ministres, dont celui de la Culture et de la communication, Frédéric Mitterrand, présent à l’arrivée de cette 14e étape. Une minute de silence sera observée dimanche 19 juillet à Pontarlier au départ de la 15e étape. Organisateurs et pouvoirs publics ont par ailleurs appelé le public à la vigilance sur les routes du Tour.
Les derniers incidents graves à avoir émaillé la Grande Boucle ont eu lieu en 2002 et 2000. En 2002, un enfant de sept ans avait été renversé par un véhicule de la caravane publicitaire alors qu’il traversait la route. Et en 2000, un enfant de douze ans avait aussi été fauché par un véhicule de la caravane publicitaire. Des mesures drastiques avaient été prises pour réduire le nombre de véhicules de la caravane publicitaire lors des étapes et éviter ainsi de nouveaux drames.
L’accident le plus grave du Tour de France remonte à 1964. Cette année-là, un camion de ravitaillement de la gendarmerie avait heurté un pont du côté du Pont de Couze (Dordogne) et provoqué la mort d'une vingtaine de personnes.
Christian Prudhomme, le Directeur du Tour, a toutefois tenu à souligner que « le Tour de France, ce sont 12 millions de personnes au bord des routes pendant trois semaines » qu’il « faut que tout le monde respecte les consignes » de sécurité.
In RFI
Deux autres spectatrices ont été blessées, fauchées par la moto sortie de route. Elles ont été transportées par hélicoptère à l’hôpital Emile-Muller à Mulhouse. La première, âgée de 34 ans, souffre de douleurs cervicales, tandis que l'autre, âgée de 61 ans a une fracture de la jambe, selon les organisateurs du Tour.
Des incidents rares
Ces derniers ont fait part de leur émotion, tout comme plusieurs ministres, dont celui de la Culture et de la communication, Frédéric Mitterrand, présent à l’arrivée de cette 14e étape. Une minute de silence sera observée dimanche 19 juillet à Pontarlier au départ de la 15e étape. Organisateurs et pouvoirs publics ont par ailleurs appelé le public à la vigilance sur les routes du Tour.
Les derniers incidents graves à avoir émaillé la Grande Boucle ont eu lieu en 2002 et 2000. En 2002, un enfant de sept ans avait été renversé par un véhicule de la caravane publicitaire alors qu’il traversait la route. Et en 2000, un enfant de douze ans avait aussi été fauché par un véhicule de la caravane publicitaire. Des mesures drastiques avaient été prises pour réduire le nombre de véhicules de la caravane publicitaire lors des étapes et éviter ainsi de nouveaux drames.
L’accident le plus grave du Tour de France remonte à 1964. Cette année-là, un camion de ravitaillement de la gendarmerie avait heurté un pont du côté du Pont de Couze (Dordogne) et provoqué la mort d'une vingtaine de personnes.
Christian Prudhomme, le Directeur du Tour, a toutefois tenu à souligner que « le Tour de France, ce sont 12 millions de personnes au bord des routes pendant trois semaines » qu’il « faut que tout le monde respecte les consignes » de sécurité.
In RFI
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