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Après un match exceptionnel, Roger Federer remporte son 16e titre en Masters 1000 en dominant (6-1, 7-5) Novak Djokovic. A huit jours de l'US Open, le numéro 1 mondial frappe un grand coup.
Charlene et Myla peuvent applaudir ou plutôt sourire aux anges. En finale contre Novak Djokovic, Papa Roger a fêté (6-1, 7-5 en 1h30') avec panache les 1 mois, jour pour jour, de ses jumelles par un 16e titre en Masters 1000 à une marche du record d'Andre Agassi. «Merci à Myla et à Charlene car elles sont arrivées un peu plus tôt que prévu et j'ai pu venir jouer à Montréal et ici», explique en souriant le triple vainqueur de l'épreuve lors de la remise du trophée. Au-delà de la victoire, la manière laisse rêveur. Comme une cure de jouvence, Roger Federer propose un niveau de jeu, équivalent à son apogée.
Son premier set contre le Serbe relève de la leçon. En une demi-heure, il rend ordinaire, un joueur du calibre de Novak Djokovic, tombeur quelques heures plus tôt (6-1, 6-4) de Rafael Nadal. «Il était juste trop fort pour moi aujourd'hui, avoue humblement le Serbe, déjà finaliste l'an dernier dans l'Ohio. Mais ce sont deux années fantastiques pour moi à Cincinnati.» Très offensif, le Suisse agresse en permanence son adversaire, vient au filet à la moindre occasion, réalise des coups droits gagnants en demi-volées federesques et varie avec quelques slices de revers. Le 4e mondial se retrouve mené (5-0) en 24'. Il ne joue pas mal avec 81% de premières balles, il ne peut pas jouer. Il faut attendre.
Le Serbe attend et trouve la faille au début de la deuxième manche (0-2). Le numéro 1 mondial commet un peu plus de fautes et Novak Djokovic se montre plus offensif pour enrayer la belle mécanique suisse et se détacher 0-3. Mais l'équillibre est bien fragile et le 4e mondial se retrouve à la merci des coups de génie adverses qui arrivent à 1-3 pour le débreak. Roger Federer reprend le match en main, sauve une balle de set d'un service gagnant à 4-5 (30-40) puis s'envole pour remporter son troisième titre à Cincinnati. A huit jours de l'US Open, le numéro 1 mondial frappe un grand coup... aussi dans les esprits.
In l'Equipe
Son premier set contre le Serbe relève de la leçon. En une demi-heure, il rend ordinaire, un joueur du calibre de Novak Djokovic, tombeur quelques heures plus tôt (6-1, 6-4) de Rafael Nadal. «Il était juste trop fort pour moi aujourd'hui, avoue humblement le Serbe, déjà finaliste l'an dernier dans l'Ohio. Mais ce sont deux années fantastiques pour moi à Cincinnati.» Très offensif, le Suisse agresse en permanence son adversaire, vient au filet à la moindre occasion, réalise des coups droits gagnants en demi-volées federesques et varie avec quelques slices de revers. Le 4e mondial se retrouve mené (5-0) en 24'. Il ne joue pas mal avec 81% de premières balles, il ne peut pas jouer. Il faut attendre.
Le Serbe attend et trouve la faille au début de la deuxième manche (0-2). Le numéro 1 mondial commet un peu plus de fautes et Novak Djokovic se montre plus offensif pour enrayer la belle mécanique suisse et se détacher 0-3. Mais l'équillibre est bien fragile et le 4e mondial se retrouve à la merci des coups de génie adverses qui arrivent à 1-3 pour le débreak. Roger Federer reprend le match en main, sauve une balle de set d'un service gagnant à 4-5 (30-40) puis s'envole pour remporter son troisième titre à Cincinnati. A huit jours de l'US Open, le numéro 1 mondial frappe un grand coup... aussi dans les esprits.
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