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A la lutte avec Madrid en finale après l'élimination surprise de Chicago (premier tour) puis celle de Tokyo (deuxième tour), Rio de Janeiro entre dans l'histoire en devenant la première ville sud-américaine à accueillir des JO. Le Brésil réalise un carton plein en recevant les deux plus grands événements au monde -coupe du monde de football en 2014, et donc JO d'été en 2016- à seulement deux ans d'intervalle. Réactions.
Le Président du Brésil réconforte son homologue espagnol
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Luiz Inacio Lula da Silva (Président du Brésil) : «J'ai 63 ans, j'ai vu beaucoup de choses dans ma vie et je pensais que je ne pourrais jamais devenir émotif mais là, je pleure plus qu'aucune autre personne présente. C'est le jour le plus émouvant de ma vie. Je voudrais dire à mon ami le Premier ministre espagnol Jose Luis Rodriguez Zapatero, à Barack Obama en qui je fonde de grands espoirs, et au Premier ministre japonais que je suis désolé d'être heureux quand ils sont tristes mais qu'ils ont été par le passé si souvent heureux lorsque nous étions tristes».
Jacques Rogge (président du CIO) : «Rio a présenté un dossier très solide, basé sur une vision des Jeux qui célèbre les athlètes et le sport et qui, plus largement, donne l'opportunité à la ville, à la région et au pays, de mettre en application ses ambitions pour le futur».
Sergio Cabral (Gouverneur de l'Etat de Rio) : «Je suis si heureux, si heureux, si heureux ! Je suis quelqu'un d'émotif et je n'arrête pas de pleurer. C'est un grand moment, pas seulement pour le Brésil mais pour l'Amérique du Sud.» (AFP)
John Furlong, directeur général du Comité d'organisation des JO 2010 à Vancouver : «Nous félicitons les citoyens de Rio de Janeiro et du Brésil pour le succès de leur candidature à l'organisation des Jeux de 2016. (...) Nous avons hâte de partager nos expériences et nos connaissances avec le Comité international olympique (CIO) et le comité d'organisation de Rio de Janeiro tandis qu'ils se préparent à éblouir le monde en 2016. Nous souhaitons également du succès dans le futur aux villes de Tokyo, de Madrid et Chicago, qui ont travaillé de tout coeur à ce grand défi. Le monde a reconnu votre passion pour le sport au cours de ce processus de candidature et votre engagement à un jour l'accueillir comme hôte des Jeux.»
Avec L'AFP
Luiz Inacio Lula da Silva (Président du Brésil) : «J'ai 63 ans, j'ai vu beaucoup de choses dans ma vie et je pensais que je ne pourrais jamais devenir émotif mais là, je pleure plus qu'aucune autre personne présente. C'est le jour le plus émouvant de ma vie. Je voudrais dire à mon ami le Premier ministre espagnol Jose Luis Rodriguez Zapatero, à Barack Obama en qui je fonde de grands espoirs, et au Premier ministre japonais que je suis désolé d'être heureux quand ils sont tristes mais qu'ils ont été par le passé si souvent heureux lorsque nous étions tristes».
Jacques Rogge (président du CIO) : «Rio a présenté un dossier très solide, basé sur une vision des Jeux qui célèbre les athlètes et le sport et qui, plus largement, donne l'opportunité à la ville, à la région et au pays, de mettre en application ses ambitions pour le futur».
Sergio Cabral (Gouverneur de l'Etat de Rio) : «Je suis si heureux, si heureux, si heureux ! Je suis quelqu'un d'émotif et je n'arrête pas de pleurer. C'est un grand moment, pas seulement pour le Brésil mais pour l'Amérique du Sud.» (AFP)
John Furlong, directeur général du Comité d'organisation des JO 2010 à Vancouver : «Nous félicitons les citoyens de Rio de Janeiro et du Brésil pour le succès de leur candidature à l'organisation des Jeux de 2016. (...) Nous avons hâte de partager nos expériences et nos connaissances avec le Comité international olympique (CIO) et le comité d'organisation de Rio de Janeiro tandis qu'ils se préparent à éblouir le monde en 2016. Nous souhaitons également du succès dans le futur aux villes de Tokyo, de Madrid et Chicago, qui ont travaillé de tout coeur à ce grand défi. Le monde a reconnu votre passion pour le sport au cours de ce processus de candidature et votre engagement à un jour l'accueillir comme hôte des Jeux.»
Avec L'AFP
Lewis Hamilton a dominé de bout en bout le Grand Prix de Singapour dimanche, et s'impose devant Timo Glock et Fernando Alonso. Mais la bonne opération est pour Jenson Button, cinquième, qui devance Rubens Barrichello (6e).
Nette et sans bavure, mais avec un peu de chance. La victoire de Lewis Hamilton à Singapour ne souffre aucune contestation mais si le Britannique a dominé avec brio et élégance la seule course nocturne de la saison, il a également profité des mésaventures de Rosberg et Vettel. Idéalement placé avec sa pole obtenue samedi, le champion du monde en titre a confirmé que la McLaren est revenue parmi les meilleures monoplaces du Championnat, et s'offre deux mois après la Hongrie son deuxième succès de la saison. Mais il y a eu un autre vainqueur dimanche, Jenson Button. Seulement douzième sur la grille, le leader du Classement des pilotes a finalement pris la cinquième place, ne concédant qu'un seul point à Sebastian Vettel et en prenant même un à Barrichello.
Après un départ sans encombre, si ce n'est pour Vettel, qui cédait une place à Nico Rosberg, les positions étaient rapidement établies en tête, avec Hamilton devant Rosberg, Vettel, Glock, Alonso, Webber, Barrichello et Kubica. Le pilote Williams parvenait à tenir le rythme du leader, qui restait donc sous sa menace. Mais un premier incident de course allait éliminer le jeune Allemand. En sortant de son arrêt de stands au 18e tour, il franchissait la ligne blanche et était pénalisé d'un drive through. L'intervention de la voiture de sécurité suite à l'accrochage ente Adrian Sutil (Force India) et Nick Heidfeld (BMW-Sauber) en queue de peloton lui offrait un sursis mais Rosberg observait sa pénalité au 27e tour et repartait 14e. C'en était fini de ses espoirs de succès, il a finalement pris la 11e place.
Hamilton perdait un adversaire mais héritait d'un autre : Sebastian Vettel, qui lui collait au train après le retrait de la safety car. C'était sans compter sur la malchance de l'Allemand, qui se voyait à son tour pénalisé d'un drive through pour avoir roulé trop vite dans les stands lors de son deuxième arrêt. Il l'observait au 43e tour et voyait lui aussi ses espoirs de victoire disparaître en resortant neuvième. Lewis Hamilton, dégagé de tout concurrent direct, pouvait donc tranquillement contrôler Timo Glock et Fernando Alonso, qui avec ce podium, concluait de la plus belle des manières une semaine pour le moins très agitée chez Renault.
Dans la lutte pour le titre, Jenson Button, qui a réalisé un deuxième relais de folie pour doubler Rubens Barrichello à la faveur des arrêts aux stands, a donc pris un point à son coéquipier et néanmoins adversaire. Il en compte désormais 15 d'avance à trois courses de la fin de la saison. Les Brawn, pourtant mal placées en qualifications, marquent plus de points que les Red Bull (7 contre 5) puisque Mark Webber a abandonné après être sorti de la piste. Le prochain Grand Prix, la semaine prochaine à Suzuka, pourrait donc sceller le sort de cette saison.
Source : L'Equipe
Après un départ sans encombre, si ce n'est pour Vettel, qui cédait une place à Nico Rosberg, les positions étaient rapidement établies en tête, avec Hamilton devant Rosberg, Vettel, Glock, Alonso, Webber, Barrichello et Kubica. Le pilote Williams parvenait à tenir le rythme du leader, qui restait donc sous sa menace. Mais un premier incident de course allait éliminer le jeune Allemand. En sortant de son arrêt de stands au 18e tour, il franchissait la ligne blanche et était pénalisé d'un drive through. L'intervention de la voiture de sécurité suite à l'accrochage ente Adrian Sutil (Force India) et Nick Heidfeld (BMW-Sauber) en queue de peloton lui offrait un sursis mais Rosberg observait sa pénalité au 27e tour et repartait 14e. C'en était fini de ses espoirs de succès, il a finalement pris la 11e place.
La malchance de Vettel
Hamilton perdait un adversaire mais héritait d'un autre : Sebastian Vettel, qui lui collait au train après le retrait de la safety car. C'était sans compter sur la malchance de l'Allemand, qui se voyait à son tour pénalisé d'un drive through pour avoir roulé trop vite dans les stands lors de son deuxième arrêt. Il l'observait au 43e tour et voyait lui aussi ses espoirs de victoire disparaître en resortant neuvième. Lewis Hamilton, dégagé de tout concurrent direct, pouvait donc tranquillement contrôler Timo Glock et Fernando Alonso, qui avec ce podium, concluait de la plus belle des manières une semaine pour le moins très agitée chez Renault.
Dans la lutte pour le titre, Jenson Button, qui a réalisé un deuxième relais de folie pour doubler Rubens Barrichello à la faveur des arrêts aux stands, a donc pris un point à son coéquipier et néanmoins adversaire. Il en compte désormais 15 d'avance à trois courses de la fin de la saison. Les Brawn, pourtant mal placées en qualifications, marquent plus de points que les Red Bull (7 contre 5) puisque Mark Webber a abandonné après être sorti de la piste. Le prochain Grand Prix, la semaine prochaine à Suzuka, pourrait donc sceller le sort de cette saison.
Source : L'Equipe
Après un match exceptionnel, Roger Federer remporte son 16e titre en Masters 1000 en dominant (6-1, 7-5) Novak Djokovic. A huit jours de l'US Open, le numéro 1 mondial frappe un grand coup.
Charlene et Myla peuvent applaudir ou plutôt sourire aux anges. En finale contre Novak Djokovic, Papa Roger a fêté (6-1, 7-5 en 1h30') avec panache les 1 mois, jour pour jour, de ses jumelles par un 16e titre en Masters 1000 à une marche du record d'Andre Agassi. «Merci à Myla et à Charlene car elles sont arrivées un peu plus tôt que prévu et j'ai pu venir jouer à Montréal et ici», explique en souriant le triple vainqueur de l'épreuve lors de la remise du trophée. Au-delà de la victoire, la manière laisse rêveur. Comme une cure de jouvence, Roger Federer propose un niveau de jeu, équivalent à son apogée.
Son premier set contre le Serbe relève de la leçon. En une demi-heure, il rend ordinaire, un joueur du calibre de Novak Djokovic, tombeur quelques heures plus tôt (6-1, 6-4) de Rafael Nadal. «Il était juste trop fort pour moi aujourd'hui, avoue humblement le Serbe, déjà finaliste l'an dernier dans l'Ohio. Mais ce sont deux années fantastiques pour moi à Cincinnati.» Très offensif, le Suisse agresse en permanence son adversaire, vient au filet à la moindre occasion, réalise des coups droits gagnants en demi-volées federesques et varie avec quelques slices de revers. Le 4e mondial se retrouve mené (5-0) en 24'. Il ne joue pas mal avec 81% de premières balles, il ne peut pas jouer. Il faut attendre.
Le Serbe attend et trouve la faille au début de la deuxième manche (0-2). Le numéro 1 mondial commet un peu plus de fautes et Novak Djokovic se montre plus offensif pour enrayer la belle mécanique suisse et se détacher 0-3. Mais l'équillibre est bien fragile et le 4e mondial se retrouve à la merci des coups de génie adverses qui arrivent à 1-3 pour le débreak. Roger Federer reprend le match en main, sauve une balle de set d'un service gagnant à 4-5 (30-40) puis s'envole pour remporter son troisième titre à Cincinnati. A huit jours de l'US Open, le numéro 1 mondial frappe un grand coup... aussi dans les esprits.
In l'Equipe
Son premier set contre le Serbe relève de la leçon. En une demi-heure, il rend ordinaire, un joueur du calibre de Novak Djokovic, tombeur quelques heures plus tôt (6-1, 6-4) de Rafael Nadal. «Il était juste trop fort pour moi aujourd'hui, avoue humblement le Serbe, déjà finaliste l'an dernier dans l'Ohio. Mais ce sont deux années fantastiques pour moi à Cincinnati.» Très offensif, le Suisse agresse en permanence son adversaire, vient au filet à la moindre occasion, réalise des coups droits gagnants en demi-volées federesques et varie avec quelques slices de revers. Le 4e mondial se retrouve mené (5-0) en 24'. Il ne joue pas mal avec 81% de premières balles, il ne peut pas jouer. Il faut attendre.
Le Serbe attend et trouve la faille au début de la deuxième manche (0-2). Le numéro 1 mondial commet un peu plus de fautes et Novak Djokovic se montre plus offensif pour enrayer la belle mécanique suisse et se détacher 0-3. Mais l'équillibre est bien fragile et le 4e mondial se retrouve à la merci des coups de génie adverses qui arrivent à 1-3 pour le débreak. Roger Federer reprend le match en main, sauve une balle de set d'un service gagnant à 4-5 (30-40) puis s'envole pour remporter son troisième titre à Cincinnati. A huit jours de l'US Open, le numéro 1 mondial frappe un grand coup... aussi dans les esprits.
In l'Equipe
XX ou XY ? Face aux doutes sur la féminité de la jeune Sud-Africaine Caster Semenya, facile championne du monde du 800 m à Berlin, la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF) a demandé un test pour prouver que l'athlète est bien une femme. Mais l'appartenance à un sexe n'est pas seulement affaire de chromosome, et la barrière du genre est parfois floue.
Si les hommes se reconnaissent normalement à leurs chromosomes XY et les femmes à leurs deux X, environ 1 pour cent de la population naît avec une forme d'ambiguïté sexuelle. Ces personnes peuvent présenter des caractéristiques physiques inhérentes aux deux sexes, souffrir d'un désordre chromosomique ou simplement présenter des attraits ambigus. Les individus munis d'organes reproducteurs à la fois masculins et féminins sont appelés hermaphrodites.
La cause la plus courante d'ambiguïté sexuelle est l'hyperplasie surrénale congénitale, une pathologie endocrine qui voit les glandes surrénales produire des taux anormalement élevés d'hormones.
Les femmes qui en souffrent ont une apparence masculine. Elles peuvent avoir des organes sexuels féminins, mais leurs ovaires peuvent être incapables de produire des oestrogènes, empêchant ainsi l'apparition de la poitrine ou des poils pubiens.
D'autres désordres chromosomiques peuvent conférer des caractéristiques masculines à des femmes. Ainsi, les femmes souffrant du syndrome de Turner - qui affecte environ un nouveau-né sur 2000 - ont généralement une poitrine très large, mais de très petits seins. Leurs ovaires ne se développent pas normalement, et elles sont dans l'incapacité de procréer.
Environ une femme sur 1000 naît également avec trois chromosomes X. Beaucoup plus grandes que la moyenne, ces femmes ont de longues jambes et un torse très fin. Elles possèdent en revanche des organes sexuels féminins et peuvent procréer.
A Berlin, Pierre Weiss, le secrétaire général de l'IAAF, a indiqué que les résultats du test pratiqué sur Caster Semenya, 18 ans, mettraient plusieurs semaines avant d'être connus. Jusqu'en 1999, le Comité international olympique (CIO) prélevait des échantillons de salive pour analyser les chromosomes des sportifs et empêcher que des hommes ne s'inscrivent dans des compétitions réservées aux femmes. Mais face à l'opposition d'autres organisations sportives qui jugeaient ces tests non-fiables, ils ont été supprimés avec les JO de Sydney, en 2000.
Les cas d'athlètes exclus des Jeux olympiques en raison de paramètres chromosomiques anormaux - dus à désordre naturel ou au dopage - existent. En 2006, la championne du 800 m des Jeux asiatiques, l'Indienne Santhi Soundarajan, avait été privée de sa médaille après un test de féminité. Précédemment, Stella Walsh, aussi connue comme Stanislawa Walasiewicz, une athlète polonaise victorieuse du 100 m aux JO de 1932, avait été dépistée comme ayant des organes génitaux ambigus.
Toutefois, rien n'a jamais prouvé, sans ambiguïté, que ces athlètes avaient un avantage physique sur leurs adversaires.
© The Associated press
La cause la plus courante d'ambiguïté sexuelle est l'hyperplasie surrénale congénitale, une pathologie endocrine qui voit les glandes surrénales produire des taux anormalement élevés d'hormones.
Les femmes qui en souffrent ont une apparence masculine. Elles peuvent avoir des organes sexuels féminins, mais leurs ovaires peuvent être incapables de produire des oestrogènes, empêchant ainsi l'apparition de la poitrine ou des poils pubiens.
D'autres désordres chromosomiques peuvent conférer des caractéristiques masculines à des femmes. Ainsi, les femmes souffrant du syndrome de Turner - qui affecte environ un nouveau-né sur 2000 - ont généralement une poitrine très large, mais de très petits seins. Leurs ovaires ne se développent pas normalement, et elles sont dans l'incapacité de procréer.
Environ une femme sur 1000 naît également avec trois chromosomes X. Beaucoup plus grandes que la moyenne, ces femmes ont de longues jambes et un torse très fin. Elles possèdent en revanche des organes sexuels féminins et peuvent procréer.
A Berlin, Pierre Weiss, le secrétaire général de l'IAAF, a indiqué que les résultats du test pratiqué sur Caster Semenya, 18 ans, mettraient plusieurs semaines avant d'être connus. Jusqu'en 1999, le Comité international olympique (CIO) prélevait des échantillons de salive pour analyser les chromosomes des sportifs et empêcher que des hommes ne s'inscrivent dans des compétitions réservées aux femmes. Mais face à l'opposition d'autres organisations sportives qui jugeaient ces tests non-fiables, ils ont été supprimés avec les JO de Sydney, en 2000.
Les cas d'athlètes exclus des Jeux olympiques en raison de paramètres chromosomiques anormaux - dus à désordre naturel ou au dopage - existent. En 2006, la championne du 800 m des Jeux asiatiques, l'Indienne Santhi Soundarajan, avait été privée de sa médaille après un test de féminité. Précédemment, Stella Walsh, aussi connue comme Stanislawa Walasiewicz, une athlète polonaise victorieuse du 100 m aux JO de 1932, avait été dépistée comme ayant des organes génitaux ambigus.
Toutefois, rien n'a jamais prouvé, sans ambiguïté, que ces athlètes avaient un avantage physique sur leurs adversaires.
© The Associated press
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