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Plus d’une trentaine de chargés de mission et conseillers à la Présidence (La première sous l’ère du renouveau démocratique)
Vous avez dit CHANGEMENT ?
Le palais de la République est-il devenu un dépotoir ? Tout porte à le croire. Dans la mesure où chaque ministre qui sort du gouvernement Yayi a toutes les chances de se retrouver dans le collège des conseillers et chargés de mission du Chef de l’Etat. Soumanou Toléba, Richard Sènou, Alexandre Hountondji, Boni Diallo et bien d’autres sont des exemples. Il suffit de crier cauris pour se faire nommer chargé de mission. On peut citer, Jean Gounongbé, Grâce Lawani, Brun Hachémé, Atao Soufianao Barnabé Dassigli, Idrissou Ibrahima, etc…. Selon le décompte provisoire actuel, l’effectif du collège des conseillers et chargés de mission à la présidence a dépassé le chiffre 38. Sans contester les prérogatives du Chef de l’Etat en la matière, on se pose des questions sur l’opportunité de ces nominations surtout en cette période de crise économique où l’on parle de réduction du train de vie de l’Etat. N’y a-t-il pas un moyen de réduire un peu cet effectif pléthorique afin de faire des économies à la nation ? En dix neuf ans de démocratie, c’est la première fois qu’on assiste à un événement du genre au Bénin. Entre 1991 et 1996, le président Nicéphore Soglo n’a pas exagéré à ce point. Il en est de même pour le Général Mathieu Kérékou que les disciples du Changement lynchent sur les médias à chaque occasion.
Judicaël ZOHOUN
in 24 heures au Benin
Judicaël ZOHOUN
in 24 heures au Benin
lesdessousdelapolitique@ebeninois.com
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