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Le président de la Commission nationale de lutte contre la piraterie (Cnlp) Stan Tohon ne fait plus l’unanimité au sein de sa famille professionnelle. Il lui est reproché une gestion solitaire opaque et calamiteuse à la tête de l’institution interministérielle. Les jours de Stan Tohon à la tête de la Commission nationale de lutte contre la piraterie (Cnlp) sont désormais comptés. Unanimement, les artistes ont juré la main sur le cœur de tout mettre en œuvre pour le faire partir de la tête de la Cnlp pour parjure.
Par la voix de la Fédération des associations des artistes du Bénin (Faaben), ils sont montés au créneau hier jeudi 4 juin 2009 pour informer l’opinion publique en général, et les autorités publiques en particulier, des manquements graves de Stan Tohon aux règles de sécurité des œuvres phonographiques de ses pairs. De quoi s’agit-il en réalité ?
Selon les déclarations du président de la Fédération des associations des artistes du Bénin Richmir Totah, compte tenu de l’ampleur de plus en plus persistante de la piraterie, les artistes ont décidé de prendre désormais leur destin en main en affichant désormais leur volonté de gérer la Commission nationale de lutte contre la piraterie. Ce que le gouvernement leur a concédé en nommant par décret No 2008-579 du 29 octobre 2008 sur proposition des artistes, Stan Tohon à la tête de ladite commission. Mais, avant la sortie de ce décret, dénonce le président de la Faaben, le plus Papy Grande des artistes béninois a posé un acte d’envergure qui sort de l’entendement. Il s’agit de la signature d’un protocole d’accord de non agression entre le Syndicat national des artistes du Bénin (Snab), la Commission nationale de lutte contre la piraterie (Cnlp) qu’il représente et Top Show biz représenté par Karl Djimadja le 29 septembre 2008 c’est-à-dire un mois avant sa nomination en Conseil des ministres. Un acte qualifié de trahison, abus ou détournement de pouvoir par les artistes réunis au sein de la Fabeen et autres personnes ressources de la Cnlp au cours de la conférence de presse qu’ils ont donnée hier à la salle de conférence du Bureau béninois des droits d’auteur (Bubedra).
L’autre parjure non moins grave de Stan Tohon est, au lieu de faire poursuivre légalement les pirates découverts, il s’attache à les rançonner afin que ces derniers continuent leur basse activité. Après les investigations diligentées et à l’aveu du mis en cause, a déclaré M. Totah les autres membres de la Cnlp et la Faaben ont prié Stan Tohon de déposer le tablier après avoir saisi l’autorité de tutelle. Malheureusement pour eux, a regretté le conférencier, il a refusé d’obtempérer, nonobstant ses aveux, alors que la lutte contre la piraterie bat de l’aile. Ne pouvant cautionner de tels actes, les artistes demandent au gouvernement de limoger purement et simplement Stan Tohon de la présidence de la Commission nationale de la lutte contre la piraterie afin que la Cnlp retrouve ses lettres de noblesse. Mais contacté l’intéressé a réfuté en bloc toutes les allégations portées contre lui en faisant croire qu’il s’agit d’un coup savamment orchestré contre sa personne.
© 24 HEURES AU BENIN
Selon les déclarations du président de la Fédération des associations des artistes du Bénin Richmir Totah, compte tenu de l’ampleur de plus en plus persistante de la piraterie, les artistes ont décidé de prendre désormais leur destin en main en affichant désormais leur volonté de gérer la Commission nationale de lutte contre la piraterie. Ce que le gouvernement leur a concédé en nommant par décret No 2008-579 du 29 octobre 2008 sur proposition des artistes, Stan Tohon à la tête de ladite commission. Mais, avant la sortie de ce décret, dénonce le président de la Faaben, le plus Papy Grande des artistes béninois a posé un acte d’envergure qui sort de l’entendement. Il s’agit de la signature d’un protocole d’accord de non agression entre le Syndicat national des artistes du Bénin (Snab), la Commission nationale de lutte contre la piraterie (Cnlp) qu’il représente et Top Show biz représenté par Karl Djimadja le 29 septembre 2008 c’est-à-dire un mois avant sa nomination en Conseil des ministres. Un acte qualifié de trahison, abus ou détournement de pouvoir par les artistes réunis au sein de la Fabeen et autres personnes ressources de la Cnlp au cours de la conférence de presse qu’ils ont donnée hier à la salle de conférence du Bureau béninois des droits d’auteur (Bubedra).
L’autre parjure non moins grave de Stan Tohon est, au lieu de faire poursuivre légalement les pirates découverts, il s’attache à les rançonner afin que ces derniers continuent leur basse activité. Après les investigations diligentées et à l’aveu du mis en cause, a déclaré M. Totah les autres membres de la Cnlp et la Faaben ont prié Stan Tohon de déposer le tablier après avoir saisi l’autorité de tutelle. Malheureusement pour eux, a regretté le conférencier, il a refusé d’obtempérer, nonobstant ses aveux, alors que la lutte contre la piraterie bat de l’aile. Ne pouvant cautionner de tels actes, les artistes demandent au gouvernement de limoger purement et simplement Stan Tohon de la présidence de la Commission nationale de la lutte contre la piraterie afin que la Cnlp retrouve ses lettres de noblesse. Mais contacté l’intéressé a réfuté en bloc toutes les allégations portées contre lui en faisant croire qu’il s’agit d’un coup savamment orchestré contre sa personne.
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