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Nicolas Sarkozy a estimé mercredi qu'il fallait "donner toute sa chance à la diplomatie et au dialogue" avec l'Iran mais il a laissé entendre qu'un renforcement des sanctions serait examiné si cette voie n'aboutissait pas.
Le président français, interrogé lors d'une conférence de presse au sommet du G-8 à L'Aquila, en Italie, a refusé de préciser quelles mesures supplémentaires pourraient être prises contre l'Iran. "Nous savons que nous avons un rendez-vous, nous savons qu'il faut commencer à en parler, et nous avons décidé qu'on en parlerait en secret", a-t-il dit, faisant référence au sommet économique du G-20 prévu pour les 24 et 25 septembre à Pittsburgh (Pennsylvanie, est des Etats-Unis).
"Il faut donner toute sa chance à la diplomatie et au dialogue", a-t-il poursuivi, "si ça aboutit, tant mieux, si ça n'aboutit pas, ça ne peut pas rester sans conséquence". "C'est maintenant aux dirigeants iraniens de choisir la solution qu'ils souhaitent. La diplomatie, le dialogue, l'ouverture, il faut qu'ils y répondent, maintenant. On ne peut pas faire attendre le monde entier comme cela, ce n'est pas possible", a lancé Nicolas Sarkozy.
© The Associated Press
"Il faut donner toute sa chance à la diplomatie et au dialogue", a-t-il poursuivi, "si ça aboutit, tant mieux, si ça n'aboutit pas, ça ne peut pas rester sans conséquence". "C'est maintenant aux dirigeants iraniens de choisir la solution qu'ils souhaitent. La diplomatie, le dialogue, l'ouverture, il faut qu'ils y répondent, maintenant. On ne peut pas faire attendre le monde entier comme cela, ce n'est pas possible", a lancé Nicolas Sarkozy.
© The Associated Press
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