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« Nous aurions beaucoup trop à faire si nous devions perdre notre temps en procès. Je ne peux pas compter sur ces messieurs les juristes. Il est quand même beaucoup plus pratique d’arrêter les gens… sans faire intervenir ces pinailleurs… Ce droit, je me le donne. Je suis mon propre ministre de la Justice. » Ainsi s’exprimait Hitler en 1933 en visitant les Caves de l’hôtel Prinz Albert où étaient entassés des centaines de détenus communistes qu’il qualifiait d’« Irréductibles ». Et les gardiens SS les torturaient atrocement en disant : « On s’amuse bien ! » Certes, ce comportement tyrannique n’est pas une exclusivité de Hitler ni de son époque, mais, au troisième millénaire, c’est malheureux de constater que notre pays, depuis le changement, vogue sur les eaux troubles de l’arbitraire. C’est un drame qu’il vit au quotidien. Il nous faut le sortir du pétrin dans lequel Yayi Boni l’a plongé.
Ceux qui en doutaient doivent maintenant en avoir le cœur net ; nos scénaristes de changement ne savent que ça : nous produire des fictions politiciennes tragiques.
Beaucoup d’anciens collaborateurs et ministres ayant refusé de se faire stratégiquement recaser par le numéro un béninois en vue de la présidentielle de 2011, sont aujourd’hui accusés chacun de complot et de trahison en l’espace de trois ans par le même régime, des anciens compagnons de lutte du patron… cela pose un sérieux problème d’éthique et de morale… nous plaignons notre cher pays… il ne mérite pas cette image qu’on cherche à présenter de lui au monde extérieur. A défaut de pouvoir régler les problèmes récurrents du peuple tels que le coût élevé de la vie, le chômage, les difficultés de l’école et de la santé, la justice à géométrie variable, la campagne agricole, la mort programmée de la démocratie, notre économie charcutée par une pléthore de ministères, d’agences, de ministres conseillers, de conseillers du président, de contrats spéciaux, de représentations diplomatiques, de voyages présidentiels coûteux et inutiles, de gestions nébuleuses, de dépassement budgétaires non autorisés… on voit bien qu’au sommet de l’Etat béninois, s’adonne à son sport favori : la diversion. Ce qui est écoeurant dans cette diversion c’est qu’on s’attaque à la dignité des citoyens, on les traîne dans la boue en leur faisant perdre du temps.
Les membres de ce régime se chamaillent toujours autour de questions de pognon... On mettra certainement ces intellectuels profiteurs à contribution sous peu, ces derniers vont s’époumoner dans les médias pour nous expliquer qu’on doit laisser la justice faire son travail, que nous sommes dans un pays de droit… Ils ne nous diront pas comment on peut décider du limogeage d’élus locaux et de l’exclusion de députés sans un respect des lois et règlements en vigueur. Nous interpellons les chefs religieux responsables, les organisations locales de droits de l’Homme, les représentations diplomatiques au Bénin, l’ensemble des Béninois à remédier aux dérives politiques, économiques, institutionnelles… de ce régime en place avant qu’il ne soit trop tard. Parlez à Yayi Boni ! Demandez-lui d’arrêter de picoler à tout bout de champ et de se concentrer sur la gestion sérieuse du pays ! Les prémices d’un chaos sont en train de s’installer. Et nous ne voulons pas d’un autre Madagascar au Bénin.
Attardons-nous un peu sur ces intellectuels profiteurs du régime. Ces porte-voix de l’injustice font la honte du pays. Ils essaient à chaque fois de justifier par leur qualité de démagogue l’injustifiable et, certainement, nous rient sous cape une fois de retour dans les bras de leur dulcinée. Les malheurs du peuple, ils s’en tamponnent l’œil. L’image du pays et de son Président, ils s’en fichent royalement. Seul leur plan de carrière (pardon, leur plan de pillage) les intéresse. Il revient aux médias d’être très vigilants, d’être un rempart du peuple contre « le mensonge à cheveux blanc ». Tendre son micro contre quelques miettes de CFA, à un escroc du verbe, un voleur de confiance, c’est participer directement à endormir le peuple. Nous en appelons à la conscience de l’ORTB qui de jour en jour s’affirme comme la caisse de résonance du pouvoir Yayi. Aucun souci du traitement équilibré de l’information ne peut justifier des comportements bas qui déshonorent la profession. La mobilisation contre les auteurs du mal vivre de notre peuple doit être à tous les niveaux. Elle nous incombe à tous. Aujourd’hui, il n’est plus question de faire la sourde oreille ou de fermer les yeux. Tous les patriotes doivent se mobiliser pour faire face aux velléités monarchiques de ce groupe d’incompétents qui dirigent notre pays.
Les membres de ce régime se chamaillent toujours autour de questions de pognon... On mettra certainement ces intellectuels profiteurs à contribution sous peu, ces derniers vont s’époumoner dans les médias pour nous expliquer qu’on doit laisser la justice faire son travail, que nous sommes dans un pays de droit… Ils ne nous diront pas comment on peut décider du limogeage d’élus locaux et de l’exclusion de députés sans un respect des lois et règlements en vigueur. Nous interpellons les chefs religieux responsables, les organisations locales de droits de l’Homme, les représentations diplomatiques au Bénin, l’ensemble des Béninois à remédier aux dérives politiques, économiques, institutionnelles… de ce régime en place avant qu’il ne soit trop tard. Parlez à Yayi Boni ! Demandez-lui d’arrêter de picoler à tout bout de champ et de se concentrer sur la gestion sérieuse du pays ! Les prémices d’un chaos sont en train de s’installer. Et nous ne voulons pas d’un autre Madagascar au Bénin.
Attardons-nous un peu sur ces intellectuels profiteurs du régime. Ces porte-voix de l’injustice font la honte du pays. Ils essaient à chaque fois de justifier par leur qualité de démagogue l’injustifiable et, certainement, nous rient sous cape une fois de retour dans les bras de leur dulcinée. Les malheurs du peuple, ils s’en tamponnent l’œil. L’image du pays et de son Président, ils s’en fichent royalement. Seul leur plan de carrière (pardon, leur plan de pillage) les intéresse. Il revient aux médias d’être très vigilants, d’être un rempart du peuple contre « le mensonge à cheveux blanc ». Tendre son micro contre quelques miettes de CFA, à un escroc du verbe, un voleur de confiance, c’est participer directement à endormir le peuple. Nous en appelons à la conscience de l’ORTB qui de jour en jour s’affirme comme la caisse de résonance du pouvoir Yayi. Aucun souci du traitement équilibré de l’information ne peut justifier des comportements bas qui déshonorent la profession. La mobilisation contre les auteurs du mal vivre de notre peuple doit être à tous les niveaux. Elle nous incombe à tous. Aujourd’hui, il n’est plus question de faire la sourde oreille ou de fermer les yeux. Tous les patriotes doivent se mobiliser pour faire face aux velléités monarchiques de ce groupe d’incompétents qui dirigent notre pays.
lesdessousdelapolitique@ebeninois.com
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