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Vendredi 7 Août 2009
23:49
Hier, un ressortissant béninois dont le nom n’a pas était dévoilé par les éléments de la Gendarmerie qui officient au palais de Justice, a été au centre d’un fait inédit. Que s’est-il passé ?
Alors que la salle d’audiences du Tribunal des flagrants délits était pleine à craquer, le ressortissant béninois s’est rendu aux toilettes payantes pour mettre un préservatif et regagner la salle d’audiences. Une fois à l’intérieur, il s’approche d’une dame quinquagénaire, et se met derrière celle-ci. Puis, il se met à frotter ses parties intimes contre les fesses de la dame. Son désir sexuel assouvi, il quitte vite la salle d’audiences et prend la direction du grand portail pour disparaître dans la nature.
Malheureusement, pour lui, l’un des assesseurs du président avait suivi toute la scène. Un auxiliaire de Gendarmerie, saisi par le président, en compagnie de la victime qui commençait à ameuter la salle, se lance à la poursuite du malfrat.
Interpellé juste devant la grande porte du Palais de justice, le ressortissant béninois est conduit au poste de police. Sous la pression des hommes en bleu, le délinquant reconnaît les faits. Il sera conduit aux toilettes. C’est à partir de là-bas, sous une bonne escorte de gendarmes qu’il va enlever le préservatif qu’il avait enfilé. Le fameux sachet bien rempli de sperme qui constitue une pièce à conviction contre le prévenu, est exhibé à la vue de tout le monde. C’est ainsi que le procureur va donner l’ordre de transporter le ressortissant béninois à la Dic (division des investigations criminelles). Entendu, il est déféré au Parquet, selon nos sources.
Quant à la victime, elle a décidé de porter plainte contre le malfaiteur pour le délit d’attentat à la pudeur.
In lequotidien.sn
Malheureusement, pour lui, l’un des assesseurs du président avait suivi toute la scène. Un auxiliaire de Gendarmerie, saisi par le président, en compagnie de la victime qui commençait à ameuter la salle, se lance à la poursuite du malfrat.
Interpellé juste devant la grande porte du Palais de justice, le ressortissant béninois est conduit au poste de police. Sous la pression des hommes en bleu, le délinquant reconnaît les faits. Il sera conduit aux toilettes. C’est à partir de là-bas, sous une bonne escorte de gendarmes qu’il va enlever le préservatif qu’il avait enfilé. Le fameux sachet bien rempli de sperme qui constitue une pièce à conviction contre le prévenu, est exhibé à la vue de tout le monde. C’est ainsi que le procureur va donner l’ordre de transporter le ressortissant béninois à la Dic (division des investigations criminelles). Entendu, il est déféré au Parquet, selon nos sources.
Quant à la victime, elle a décidé de porter plainte contre le malfaiteur pour le délit d’attentat à la pudeur.
In lequotidien.sn
lesdessousdelapolitique@ebeninois.com
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